Sur le papier, le droit de la poursuite est cohérent et mécanique: commandement de payer, opposition, puis mainlevée définitive ou provisoire par un juge si le créancier détient un jugement ou une reconnaissance de dette. A défaut, la mainlevée est rejetée et il n’y a pas d’exécution forcée. La loi part du principe que le citoyen est sérieux. Il poursuit son dé...