«La victime est le parent pauvre du nouveau CPP»

plaidoyer 03/2015 du | actualisé le

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Un délai trop bref pour se constituer partie civile, des difficultés à faire valoir ses prétentions financières contre l’accusé, tout comme à bénéficier de l’assistance judiciaire gratuite: les spécialistes de la LAVI ont listé six «points noirs» qui devront être pris en compte dans l’évaluation actuellement sur le bureau de l’Office fédéral de la justice.

 L’évaluation en cours examinera dans quelle mesure l’offre de soutien aux victimes correspond aux besoins de différents groupes de population, notamment des enfants, dont la position pourrait être renforcée. (Image: istockphoto)

L’évaluation en cours examinera dans quelle mesure l’offre de soutien aux victimes correspond aux besoins de différents groupes de population, notamment des enfants, dont la position pourrait être renforcée. (Image: istockphoto)

Pascale Haldimann, intervenante au centre mis sur pied par la loi sur l’aide aux victimes d’infractions (LAVI) dans le canton de Vaud, en est persuadée: «La victime est le parent pauvre du nouveau code de procédure pénale. Depuis son entrée en vigueur le 1er janvier 2011, la situation de la victime s’est péjorée, car on a donné plus de droits au prévenu sans prévoir de sanctions lorsque l’information [...]

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