Internement à vie: quatre idées reçues à désamorcer

plaidoyer 02/2018 du | actualisé le

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«Il y a déjà quelque temps que je me suis aperçu que, dès mes premières années, j’avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables (…).» Descartes, Méditations métaphysiques, Première méditation (Photo: istock)

«Il y a déjà quelque temps que je me suis aperçu que, dès mes premières années, j’avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables (…).» Descartes, Méditations métaphysiques, Première méditation (Photo: istock)

Quatre. C’est le nombre de fois que le Tribunal fédéral (TF) a cassé un jugement ordonnant l’internement à vie. Autant de recours admis que de recours déposés1, le dernier arrêt datant du 26 février 20182.

Quatre. C’est aussi le nombre d’idées reçues sur l’internement à vie en général. Et il est indispensable de les démonter, sans lassitude aucune.

1 «Casser l’internement à vie, c’est violer la volonté populaire»

Le préambule de la Constitution fédérale (Cst.) rappelle l’état d’esprit du mouvement fondateur de la Confédération. Résolus à renouveler leur alliance pour renforcer en particulier la liberté, la démocratie et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde, le peuple et les cantons suisses ont arrêté un certain nombre de règles fondamentales. Celles-ci ont notamment pour but de permettre de vivre ensemble – malgré la diversité – dans le respect de l’autre et l’équité. [...]

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