Des données secondaires, mais révélatrices

plaidoyer 04/2018 du

de

Des spécialistes critiquent la conservation des données secondaires de télécommunications. Elles peuvent en dire beaucoup sur le comportement des citoyens, comme le démontre un test.

Des citoyens manifestaient, en 2014, contre la révision de la loi sur la surveillance de la correspondance (LSCPT). (Photo: KEYSTONE)

Des citoyens manifestaient, en 2014, contre la révision de la loi sur la surveillance de la correspondance (LSCPT). (Photo: KEYSTONE)

Les opérateurs téléphoniques doivent continuer de conserver pendant six mois les données secondaires de télécommunications de toute la population, soit celles qui permettent de savoir qui a communiqué avec qui, de quel endroit et pendant combien de temps. Cette décision de principe du TF (1C_598/2016) a été rendue par les juges Thomas Merkli (Les Verts), Peter Karlen (UDC), Jean Fonjallaz (PS), François Chaix (PLR) e [...]

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